La décision est prise

Arrêt tabac

J’arrête de fumer ça y est !

Il ne me reste plus qu’une cigarette dans mon paquet de virginia slim. J’ai réussi à fumer ces derniers jours jusqu’à m’en dégoûter. Chaque cigarette que je fume a maintenant un goût immonde, qui m’assèche la bouche et la gorge, empèste mon appartement et m’encrasse les poumons.

Il faut chaque fois que j’en arrive là pour avoir envie d’arrêter: m’intoxiquer jusqu’à la dernière extrémité pour me persuader que je suis définitivement accroc, que je fume vraisemblablement sans raison si ce n’est par goût de l’auto-destruction.

Evidemment qu’on peut vivre sans fumer, j’en croise tous les jours, des gens qui semblent heureux sans avoir besoin de respirer de la fumée de cigarette, que ça n’empêche pas de faire la fête et de vivre leur vie. Pourquoi je serais différente de ces gens là ?

Je vais bientôt fumer cette dernière clope, avec un verre de rhum vieux pour qu’elle soit plus agréable, leurre ! Là tout de suite j’en suis heureuse, et j’ai tendance à penser que ce ne sera pas si difficile, leurre encore ! Combien de fois j’ai arrêté de fumer ? Plusieurs dizaines de fois au moins… Est ce que celle ci sera la bonne ? Comment faire pour que cette fois ça marche ? C’est ce que je vais tenter d’élucider…

Quelques minutes plus tard…

ça y est ! J’ai fumé cette dernière clope, bien dégueulasse puisque c’était je pense la 7ème ou 8ème de la soirée (pot de départ au boulot en début de soirée).

Je l’ai bien « savourée », pris conscience de chaque bouffée et de l’effet qu’elle me procurait, en l’occurrence un goût bien crado qui prenait possession de ma bouche et de ma gorge. Et là tout de suite après toutes ces clopes je me sens bien encrassée, sans bien comprendre pourquoi je me suis infligée ça si souvent.

Même si bien sûr j’avais des périodes où je fumais beaucoup moins, voire pas, j’en arrivais toujours à ces moments d’excès où je fumais sans compter, pour des raisons que j’évoquerai sûrement plus tard quand j’essaierai de me souvenir pourquoi…

En fait mon problème c’est l’excès, tout simplement, ne pas pouvoir fumer modérement, gentiment, en prenant mon petit plaisir sans en demander plus. à croire que la clope m’attaquais vraiment le cerveau et provoquait en moi un besoin jamais comblé.

Allez c’est parti !

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